pain-and-gain

J’avais envie de voir ce film. Mes parents, revenants de Deauville et de son festival, en ont rajouté une couche. Profitant d’une journée de repos entre la remise de mon rapport de stage et la reprise des cours, je suis allée voir ce film de Michael Bay, le meilleur à ce qu’il parait, mais je n’ai pas vu d’autres de ses films. L’histoire est une histoire vraie de vraie. Un mec (Marc Wahlberg) se dit qu’il aimerait bien profiter du rêve américain, à la Scarface ou au Parrain (ses références). Il projète, avec deux autres mecs, de kidnapper un homme riche, de lui faire signer des papiers pour qu’il leur refile tout ce qu’il a, et de le laisser repartir. Sauf que tout se passe pas vraiment comme prévu…

J’ai trouvé que le film était pas mal, drôle mais qu’il manquait un petit truc. Du punch ? Le film met pas mal de temps à démarrer. Et pourtant le début est bon. Il y a de l’action, peu, et de l’humour, beaucoup. L’humour est diffusé par deux manières : les situations dans lesquelles se retrouve le trio et les légendes qui accompagnent quelques passages du film. Du genre : « C’est vraiment une histoire vraie », une légende qui est affichée à un moment.

Ce qui est impressionnant c’est, d’ailleurs, le fait que ça soit une histoire vraie. Les situations sont tellement invraisemblables qu’on pourrait croire que tout ça n’est jamais arrivé. Et pourtant, dates et photos à l’appui, si. Un film à voir, rien que pour l’histoire finalement.